La quincaillerie est
moulée dans l'extrusion d'aluminium et dans le PCV,
ce qui vous garantie une qualité de beaucoup supérieure,
ainsi que le confort et la sécurité. Ceci permet
également de fabriquer des fenêtres beaucoup
plus grandes pouvant aller jusqu'à 40 x 80
en une seule section.
Cliquez ici pour consulter notre banque de
photos
Prévenir la condensation
FORMATION DE BUÉE ET
DE GIVRE SUR LES VITRAGES
Avec les maisons de plus en plus étanches, on
voit apparaître fréquemment de la buée
et même du givre sur les fenêtres en période
hivernale. Y a-t-il un lien entre la qualité d'une
fenêtre et la formation d'eau sur celle ci?
La question vaut la peine d'être posée car
de nombreux propriétaires ont constatés,
après avoir changé leurs vieilles fenêtres
pour des neuves, qu'ils avaient les mêmes problèmes
de condensation qu'auparavant sinon d'avantage. Pourquoi?
Pour répondre à cette question, il faut savoir
que la formation de buée ou de givre sur une surface
dépend essentiellement de deux facteurs : la quantité de
vapeur d'eau dans l'air intérieur et la température
de la surface sur laquelle se forme la buée.
L'effet, sur la condensation, de la quantité de
vapeur d'eau dans l'air.
Le pourcentage d'humidité relative est une mesure
de la quantité de vapeur d'eau que peut contenir
l'air. Le phénomène de condensation
vient du fait que l'air froid peut contenir moins de vapeur
d'eau que l'air plus chaud.
Prenons un exemple pour illustrer ce phénomène
: dans un salon, nous avons de l'air à 40 % d'humidité relative
et le thermomètre de la pièce indique 21°C. À cette
température, l'air contient 40 % du maximum de vapeur
d'eau qu'il peut contenir.
Durant la nuit, pour économiser de l'énergie,
nous abaissons le thermostat de la pièce à 17°C. Ce
geste a pour effet d'augmenter le pourcentage d'humidité relative à 50
% sans augmentation de la quantité réelle
de vapeur dans l'air. À cette nouvelle température,
l'air de la pièce peut contenir moins de vapeur
d'eau d'où l'élévation de son pourcentage
d'humidité.
Supposons que, dans cette même pièce, nous
avons une fenêtre panoramique composée d'un
vitrage « thermos », c'est-à-dire un
vitrage scellé formé de 2 vitres séparées
de ½ pouce (13mm) et contenant de l'air, le tout
monté sur un cadrage de bois. Supposons également
que la température extérieure durant la nuit
descend à
-25°C.
À ces conditions, la température sur la vitre
intérieure, au centre du vitrage, sera aux environs
de 3°C. Sur le pourtour du même vitrage,
la température sera encore beaucoup plus basse. L'espace
ou intercalaire qui sépare les deux vitres est en
effet un mauvais isolant thermique.
De l'air de la pièce viendra lécher cette
surface froide. Cet air se refroidira et sa température
descendra. Dans cet exemple, lorsque la température
de l'air atteindra 7°C, son humidité relative
sera alors de 10 %. Il aura atteint son point de
rosée. À partir de cette température,
il y aura formation de buée sur la vitre provenant
de la condensation du surplus d'humidité de l'air.
Cette condensation se fera principalement sur le pourtour
du bas du vitrage. Ceci pour deux raisons :
- l'air descend le long d'une vitre en se refroidissant;
- le pourtour du vitrage est plus froid que son centre
parce que plus conducteur de chaleur.
Pour qu'il y ait formation de glace sur le bas de cette
même vitre, il faudrait que la température
de la surface intérieure descende en bas de 0°C,
soit le point de congélation de l'eau.
Nous pouvons déduire de l'examen de l'exemple précédent
que la formation de buée sur une vitre intérieure
dépendra :
- de l'humidité de la pièce;
- du temps de contact de l'air avec la vitre;
- de la température à la surface intérieure
du vitrage.
Cette température du vitrage intérieur sera
elle-même dépendante :
- de la température à l'extérieur;
- de la vitesse du vent qui favorise le refroidissement;
- de la température de la pièce;
- des mouvements d'air le long de la vitre intérieure;
- et finalement de la valeur isolante du centre et
du tour du vitrage.
Pour revenir à notre question du début, à savoir
s'il y a un lien entre la qualité d'une fenêtre
et la formation de buée sur celle-ci, nous pouvons
affirmer maintenant que le seul élément relié au
vitrage qui a un effet direct sur la condensation est la
valeur isolante du vitrage et du pourtour de celui-ci.
Dans le commerce, on trouve des vitrages ayant une valeur
isolante plus élevée qu'un vitrage double « thermos » dont
la résistance thermique est d'environ R2. Un
vitrage triple a une valeur R3. Les vitrages « LOW
E » à faible émissivité et les
vitrages « Caloriverre » donnent environ R3.4. Finalement,
le plus récent des vitrages énergétiques,
le « superglass » dépasse R7 comme
valeur isolante.
Dans les mêmes conditions intérieures et extérieures,
plus la valeur isolante d'un vitrage sera élevée,
moins il y aura de probabilité de condensation sur
celui-ci si de plus ce dernier est muni d'un intercalaire
isolant.
Source : Cet article a été publié initialement
dans le
Cahier Ma Maison du
Progrès-Dimanche
du Saguenay, le 14 novembre 1993 ? Révision
en février 1998.
Retour
CONDENSATION À L'EXTÉRIEUR
DU VITRAGE
Sous certaines conditions atmosphériques,
il est possible d'obtenir de la condensation sur la
surface extérieure du verre d'un thermos. Ce
phénomène s'explique par l'échange
de chaleur entre le verre et son environnement. La
qualité du thermos ne doit pas être mise
en cause. En effet, si les conditions sont favorables
(ciel clair la nuit, vent faible, air chargé d'humidité)
la température du verre extérieur du
thermos peut s'abaisser suffisamment pour que l'humidité présente
dans l'air se condense à sa surface. On
peut rencontrer ces conditions à quelques reprises,
soit à l'automne et au printemps. Dès
que le verre extérieur se réchauffe,
la plupart du temps tôt le matin, la condensation
disparaît.
Dans des conditions équivalentes, un thermos
moins performant laisse passer plus de chaleur qu'un
thermos à haut rendement énergétique. Cette
chaleur réchauffe le verre extérieur
et contribue à réduire la possibilité que
la condensation s'y dépose. Un thermos
moins performant est donc moins propice à la
condensation extérieure. Par contre, un
thermos à haut rendement énergétique
contribue à économiser l'énergie,
réduit la condensation sur la surface intérieure
du verre, diminue le risque de moisissure sur le bord
intérieur de la fenêtre et il améliore
le confort de votre demeure, et ce, tout au long de
l'année.
Source : MARCOUX, Jean. Condensation à l'extérieur
du vitrage, Robover, Division de Morneau TTI Inc.,
2003.
Retour
CONDENSATION EXTÉRIEUR
Sous certaines conditions atmosphériques, il
est possible qu'il apparaisse de la condensation sur la
surface extérieure du verre d'une unité scellée. Ces
conditions sont les suivantes :
- Ciel nocturne dégagé;
- Vent presque nul;
- Taux élevé d'humidité relative;
- Unité scellée bien isolée.
Exposée à ces conditions particulières,
la surface extérieure du verre peut irradier la
chaleur vers l'extérieur, à tel point que
la température du verre descende sous le point de
rosée de l'air ambiant. Lorsque ceci se produit,
l'humidité de l'air condense sur la surface du verre
extérieur. C'est seulement lorsque la température
du verre augmentera au-dessus du point de rosée
que la condensation s'évaporera de nouveau dans
l'air. La formation de rosée sur les pelouses,
capots et toits de voitures, toitures et murs des édifices
est régie par le même processus naturel et
acceptée comme un phénomène normal.
La présence d'humidité indique que ces conditions
atmosphériques particulières sont présentes
et que l'unité scellée fait bien son travail,
soit celui d'isoler l'édifice de l'environnement. Dans
ce cas, une isolation thermique performante retarde la
transmission des pertes de chaleur de l'édifice à travers
le verre et empêche le réchauffement du verre
extérieur au-dessus du point de rosée.
Malheureusement, si de la condensation extérieure
apparaît sur une unité scellée, il
n'y a que peu de mesures à prendre afin de prévenir
sa réapparition. Les rideaux ou stores doivent
demeurés ouverts afin de permettre le plus possible
le transfert de chaleur à travers le verre. Les
arbres ou les édifices peuvent empêcher
la radiation de la chaleur vers le ciel. Les arbustes
ou plantes immédiatement adjacents au verre peuvent
accroître le taux d'humidité environnant
et on peut être obligé de les déplacer.
La surface extérieure du verre se réchauffera
et la condensation s'évaporera dans l'un ou l'autre
des cas suivants : la perte de chaleur vers le ciel dégagé est
concentrée par la formation d'un couvert nuageux,
le vent se lève, ou alors la chaleur provenant du
soleil est absorbée par la surface du verre.
Source : Cardinal I.G. Glass Products for windows and doors.
Retour
CONDENSATION
Dans la zone nord-américaine, nous avons à affronter
un problème à chaque période froide
: la condensation. Ce phénomène, qui en plus
de nuire à la visibilité dans les vitres
des portes et des fenêtres, est causé par
la présence d'une trop grande partie de vapeur d'eau
dans l'atmosphère intérieure de la maison.
Un certain niveau d'humidité est nécessaire
au confort et à la santé des occupants mais
un contrôle de ce niveau doit être observé pour éviter
les problèmes de condensation en surface. Il faut
noter que les portes et fenêtres détériorées
d'une maison laissent libre voie aux fuites d'air qui éliminent
l'humidité mais créent d'autres problèmes
beaucoup plus fâcheux, tels la perte d'énergie,
les coûts excessifs de chauffage et l'inconfort.
Dans le cas d'une maison rénovée au point
de vue fenestration, le problème des fuites d'air
est réglé mais un nouveau problème
surgit parfois, celui de l'humidité.
Vous trouverez réunies dans le tableau ci-dessous,
les données de température extérieures
correspondant au niveau d'humidité relative afin
d'éviter les problèmes de condensation.
| Température extérieure |
Humidité relative intérieure |
| - 28°C |
ou |
moins |
| - 28°C |
à |
- 23°C |
| - 22°C |
à |
- 17°C |
| - 16°C |
à |
- 12°C |
| - 11°C |
à |
- 6°C |
| - 5°C |
à |
- 4°C |
|
| Pas plus de 15 % |
| Pas plus de 20 % |
| Pas plus de 25 % |
| Pas plus de 30 % |
| Pas plus de 35 % |
| Pas plus de 40 % |
|
Si vous pouvez réduire l'humidité aux degrés
indiqués ci-dessus, cela peut vous aider à résoudre
les problèmes ennuyeux de condensation en surface.
Afin d'avoir un aperçu sur les différentes
sources d'humidité, nous avons obtenu un tableau
des différentes activités journalières
ainsi que la quantité de vapeur d'eau produite
quotidiennement.
| Activités |
En kilogramme |
Cuisson (3 repas par jour)
Vaisselle (3 repas par jour)
Douche
Bain
Lessive (par semaine)
Séchage des vêtements à l?intérieur
ou avec séchoir
sans sortie d?air (par semaines)
Lavage des parquets (par 10 m2)
Occupants (famille de 4 personnes par jour) |
0.90
0.45
0.45
0.045
1.81
11.80
1.36
5.45 |
Ce tableau indique que les habitudes de vie d'une famille
de quatre personnes peuvent produire jusqu'à 23
kilogrammes de vapeur d'eau par jour, ce qui représente
23 litres de liquide.
À la lueur de ces informations, il convient de
calibrer un juste niveau d'humidité dans la maison
afin d'éliminer les problèmes de condensation
tout en conservant un confort. Voici donc des moyens
pour y arriver :
- Fermer tout humidificateur, soit mobile ou combiné au
système de chauffage, jusqu'à disparition
de condensation.
- S'il n'y a pas de sous-sol, sceller le vide sanitaire à l'aide
d'une membrane imperméable.
- Faire fonctionner le ventilateur de la cuisinière
pour éliminer les vapeurs de la cuisson.
- S'assurer que la sécheuse à linge évacue
l'air à l'extérieur de la maison et ne
jamais étendre de linge mouillé à l'intérieur
de la maison.
- Faire fonctionner le ventilateur de la salle de bain
ou ouvrir la fenêtre en laissant la porte fermée
lors de chaque douche ou bain.
- Laisser les rideaux ouverts pour permettre à l'air
de circuler librement à la surface des fenêtres.
- Ne jamais ouvrir les fenêtres du sous-sol par
temps chaud ou humide.
- Ouvrir les fenêtres du rez-de-chaussée
ou de l'étage quotidiennement pendant quelques
minutes, pour renouveler l'air.
À l'aide de ces conseils, vous pourrez vivre
agréablement dans une maison qui conservera sa
valeur et son étanchéité.
Retour